Testimonial:

Utilisateur réel Paul Lemmens

En 1987, quelques mois seulement avant sa lune de miel de trois semaines en Ontario, au Canada, Paul Lemmens achète un caméscope. Pas seulement pour immortaliser des souvenirs heureux, mais aussi, en quelque sorte, pour tourner une page.

« Ma première femme est décédée en 1985, me laissant avec notre petite fille de deux ans. J’ai épousé ma deuxième femme deux ans plus tard, au début de l’année 1987. Et ce voyage au Canada, tous les trois, était une sorte de lune de miel familiale. Je n’ai pas de film sur la vie avec ma première femme. C’était une chance pour créer et enregistrer de nouveaux souvenirs heureux. »

Durant les vingt années suivantes, Paul et son caméscope filment de nombreux événements heureux tels que les voyages et réunions de famille, les vacances et les mariages. Gagnant en expérience dans la prise de vue vidéo, il commence à tourner son objectif vers autre chose que le cadre familial, et à filmer des compétitions cyclistes (www.powerbikers.tk), ainsi que des sujets naturels à caractère artistique tels que des oiseaux, des plantes et des fleurs, dans la cour de son jardin, à Ravels, en Belgique. Paul ne tarde pas à réaliser qu’il doit monter ce qu’il filme pour obtenir un résultat plus intéressant.

Pinnacle Life

« Au début, mon premier et unique objectif était d’agencer un peu le contenu de mes enregistrements. Même si mon premier caméscope possédait quelques fonctionnalités sympas de titrage et de transitions, je voulais disposer d’options plus avancées. Et puis, le fait de devoir appuyer sur Play, Stop, FF, RW, aussi bien sur le caméscope que sur le magnétoscope, à chaque fois, n’était pas très moderne et pratique. »

Il constate aussi une perte de qualité vidéo liée au fait qu’il doit convertir le contenu de cassettes analogiques dans un format numérique. Par ailleurs, la moindre petite tâche de montage lui prend un temps énorme.

« En fait, je m’inquiétais d’une possible perte de qualité vidéo parce que je devais copier le contenu de cassettes analogiques Video8 sur une autre cassette analogique (le master) pour le montage, puis copier ce même master une deuxième fois sur cassette VHS pour partager ma vidéo. »

Bien qu’il soit limité concernant le montage, Paul est sollicité pour partager ses créations vidéo avec ses parents proches et ses amis. Pour Paul, c’est l’un des premiers signes montrant qu’il doit passer aux choses sérieuses en matière de montage – tant sur le plan de ses compétences personnelles que des outils utilisés. Il commence donc à s’intéresser aux nouveaux caméscopes numériques et logiciels de montage vidéo. Utilisateur avisé des outils informatiques, Paul a toujours été intéressé par les nouvelles technologies, et n’est guère inhibé par les outils de montage qu’il a repérés sur le marché.

« Je suis ingénieur en électronique, mais je n’ai pas appris l’informatique à l’école comme on le fait maintenant, parce que cette formation n’existait tout simplement pas au milieu des années 1970. Je suis ce qu’on pourrait appeler un autodidacte en ce qui concerne l’informatique. J’ai vraiment appris sur le tas. Je pense que j’étais dans le même esprit pour mes vidéos. Les outils que j’avais me permettaient de partager ce que j’avais filmé, mais être le seul à en profiter ne me suffisait pas. Je voulais que ma famille et mes amis puissent avoir des films qu’ils regarderaient plusieurs fois. Des films qui leur plairaient vraiment. Je ne voulais pas les assommer avec des scènes interminables. »

C’est vers la fin de l’année 2000 que Paul essaie pour la première fois le logiciel Pinnacle Studio DC10 Plus

« Dès l’instant où j’ai choisi Pinnacle, j’ai pu couper des scènes, appliquer des effets, ajouter des transitions, des titres et des fonds musicaux. J’ai pu apporter une touche personnelle et une vraie ambiance aux vidéos que je partageais. Bien-sûr, j’ai d’abord lu entièrement le manuel du produit. Mais à partir de là, je me suis lancé dans l’application, et j’ai été impressionné par la simplicité d’emploi de Pinnacle et par la convivialité de l’interface utilisateur. »

Avec vingt ans et des centaines d’heures d’expérience du montage derrière lui, Paul considère toujours l’interface utilisateur ultra-simple et conviviale de Pinnacle Studio comme l’un de ses points forts. Il est notamment impressionné par le fait qu’une application facile à utiliser puisse mettre à sa disposition tous les outils dont il a besoin, tels que la capture vidéo, le montage, la création de disque et la gravure intégrée sur une vaste gamme de supports.

« Mon dernier caméscope est un appareil HD (Haute Définition), donc l’une des caractéristiques que j’apprécie particulièrement dans l’application Pinnacle Studio 11 est justement la possibilité de graver mes montages directement au format HD-DV, et aussi les contenus au format AVCHD sur des DVD standards. Je suis également ravi du choix énorme d’effets disponibles dans l’application, ainsi que des plug-ins que l’on peut acheter un par un, en fonction des besoins, sans avoir à payer pour des fonctionnalités qui ne vous servent à rien ou que vous ne souhaitez pas. » 

Comme ses compétences s’améliorent, tant derrière le caméscope que devant le clavier, Paul est de plus en plus sollicité pour créer des vidéos d’événements et de réunions de famille. Et maintenant qu’il est à la retraite, il a encore plus de temps pour se perfectionner dans son hobby. Mais il veut que cela reste justement un hobby. 

« Après une semaine de course cycliste en Ardèche, et d’alpinisme à Passo dello Stelvio, entre l’Italie et la Suisse, j’ai créé des DVD de chacun de ses événements, puis j’ai gravé une copie pour chacun des 15 participants et membres du club. Mais j’ai arrêté de faire des vidéos comme cela. Je crée des vidéos pour moi et ma famille parce que c’est un passe-temps agréable pour moi. Quand c’est pour des rencontres de clubs et des courses, ça devient plus un travail, et cela ne me plaît pas vraiment. »

Bien qu’il soit attaché à l’idée de hobby, Paul est un “mordu” de création vidéo, qui monte des films sur son ordinateur presque tous les jours. Sa motivation ? Le plaisir qu’il ressent lorsque son public apprécie le résultat final, ou mieux encore, lui demande de le revoir.  

« Les gens qui ne connaissent pas le montage vidéo sont toujours très surpris de ce qu’ils voient – l’aspect et la qualité professionnels –, et ils me demandent comment je fais.  C’est ce qui me donne envie de faire un autre film. »